Faire du jardin un refuge pour les plantes indigènes et les pollinisateurs

Les nouvelles générations d’agriculteurs urbains souhaitent retourner à une vision plus fondamentale du jardinage. Ils souscrivent au principe du Grass Roots Gardening ou à la prise en compte uniquement des éléments essentiels du jardinage. Pour eux, l’espace-jardin doit être un environnement naturel où les ambiances relaxantes prédominent. En cela, ils veulent s’éloigner du jardin dont la seule finalité est l’esthétique et qui, pour eux, demande un grand investissement en temps, en argent et en pesticides. Cette attitude est en lien avec une utilisation écologique de leur territoire.

Les nouvelles générations de jardiniers urbains trouvent aussi une importante résonance dans les fonctions utiles du territoire et donc dans l’agriculture urbaine.

Les nouvelles générations d’agriculteurs urbains ont une vision à long terme plutôt qu’à court terme. Ils situent leurs espaces-jardins dans le temps et dans son environnement, que ce soit aussi bien aux niveaux local que national, et aussi au niveau mondial. Ils souhaitent donc que leur espace-jardin devienne un habitat naturel qui accueille les pollinisateurs, ainsi que les autres formes de faunes et de flores naturelles. Ils aspirent à y restaurer la biodiversité.

Les nouveaux jardiniers mettent tous les types de plantes (arbres, arbustes, fleurs, etc.) à contribution, mais considèrent de plus en plus que les plantes indigènes sont un choix à privilégier. Ils achètent les plantes pour leurs fonctions (environnementales, économiques, écologiques, etc.) avant même de prendre en considération leurs beautés.

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1 Commentaire

  • Marc Meloche

    J’aimerais juste ajouter que beaucoup de nos espèces indigènes, en plus de leurs vertus écologiques, sont très ornementales et n’ont rien à envier aux espèces exotiques. À titre de producteur pionnier de plantes indigènes (1991), je ne peux que me réjouir de l’intérêt croissant qu’elles suscitent.

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